| L'attrait des jeux des français |
|
| Written by Poker Backgammon ligne | |
|
Rien n'arrête les français, lorsqu'on leur parle de leur jour de chance Crise ou pas, les Français tentent de plus en plus d'argent aux jeux de Hasard Comme chantait Bashung ma petite entreprise connait pas la crise donc : Loto, Casinos, Chevaux, Paris Sportifs, Poker en ligne ne connaissent pas la crise. Ainsi, les dépenses quotidiennes des Français aux jeux d'argent et de hasard sont passées en neuf ans de 47,5 à 86,5 millions d'euros. Selon les chiffres communiqués ces dernières semaines par les trois grands opérateurs historiques (Française des Jeux, PMU, casinos) et par l'Autorité de régulation des jeux en ligne (ARJEL), les Français ont misé en 2011 un total de 31,6 milliards d'euros (26,3 milliards en 2010). Mais ce chiffre recouvre des situations très contrastées. La Française des Jeux (FDJ) et le PMU, promis selon certains à l'effondrement avec la concurrence des jeux en ligne à partir de juin 2010, ont au contraire augmenté leurs chiffres d'affaires en 2011, de 8,5 % pour la FDJ et de 7,3 % pour le PMU. Les deux opérateurs ont fait l'essentiel de leurs recettes dans les réseaux traditionnels (35 000 points de vente pour la FDJ dans 12 000 communes et 11 200 points de vente pour le PMU). L'inusable Loto est redevenu en 2011 le premier jeu de la FDJ. Internet : pas l'Eldorado Quant aux jeux en ligne (paris sportifs et hippiques, poker), ils sont loin, surtout pour les paris sportifs, d'être l'Eldorado espéré. En 2011, les mises sur les paris sportifs se sont élevées à 592 millions d'euros, contre 450 millions d'euros pour à peine sept mois d'exploitation en 2010, à l'ouverture du marché. Plusieurs opérateurs de paris sportifs comme EurosportBet (groupe TF1) ont quitté la table tandis que d'autres opérateurs réclamaient vainement une réforme de la fiscalité au gouvernement. Le poker en ligne, en proie à une concurrence féroce, se porte plutôt bien puisque le seul poker « cash game » a doublé ses recettes, passant de 3,7 milliards à 7,6 milliards d'euros. Canel Frichet, directrice générale du site français Winamax, revendique « la première place avec 30 à 35 % de parts de marché » et prévoit même « la rentabilité pour le début de cette année ». Quant à l'État, confronté depuis des années à des déficits budgétaires abyssaux, il peut au moins se consoler avec les jeux d'argent qui lui auront rapporté en 2011 un peu plus de 5 milliards d'euros, dont trois pour la seule Française des Jeux. Source : La voix du nord |
| < Prev | Next > |
|---|







