| Gilles laurent le strasbourgeois du POker |
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| Written by Poker Backgammon ligne | |
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le Poker, Gilles Laurent c'est le Strasbourgeois qui a découvert le "Poker" il y a six ans, en voyant un tournoi à la télévision. Il dit j’ai voulu comprendre comment ça marche, raconte ce Strasbourgeois de 28 ans. J’ai commencé à jouer sur internet, au casino pendant les vacances La chose a pris un tour plus sérieux l’été dernier, quand il a gagné un voyage à Las Vegas sur Winamax : Là-bas, en une semaine, j’ai accumulé 3 200 dollars de gains. À partir du moment où tu gagnes une fois, tu te dis que tu n’es pas si mauvais et que tu pourrais gagner à nouveau, c’est comme un déclic. Une expérience un peu dingue. Après les États-Unis, direction le Maroc : « Je me suis qualifié sur Pokerstars, un autre site internet, pour participer à ‘‘La Maison du bluff’’, une émission de téléréalité diffusée sur NRJ12 : pendant quatre semaines, j’ai joué dans une maison de Marrakech. Le vainqueur gagnait un contrat professionnel et 150 000 €. J’ai été éliminé à l’avant-dernière émission. C’est une expérience un peu dingue. Depuis, on me reconnaît dans la rue et au supermarché, j’ai gagné 500 amis sur Facebook, j’ai un agent qui me cherche un sponsor… », s’amuse-t-il. Tout en admettant le côté « dévorant » du jeu, Gilles Laurent « aime faire des coupures », avant de repasser huit à dix heures par jour à jouer sur le web. Initié aux échecs dans son enfance, informaticien de profession, il souligne les « subtilités » du poker, qui combine les mathématiques (calculer les probabilités, les pourcentages), la psychologie (deviner l’autre et l’intimider) et la chance. « Sur un tournoi, tu peux être le meilleur et perdre. Mais sur le long terme, les meilleurs gagnent toujours , analyse-t-il.Il faut beaucoup réfléchir, être patient, prendre les bonnes décisions… La façon dont jouent les gens, leur manière de ranger les jetons sur la table, reflètent souvent leur personnalité. » Lui-même s’est déjà taillé une réputation d’impassibilité : « Le langage corporel, ça se travaille. J’ai lu un livre pour en décoder les signes, mais il faut surtout avoir conscience de ce qui peut nous trahir. Le mieux est d’adopter une attitude mécanique, comme un robot… » Source : l'alsace |
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